Les chercheurs arrivent à élever des lots de souris cool et des lots de souris stressées. On arrive à estimer le niveau de stress en mettant la souris dans un bocal d’eau. Moins la souris nage longtemps, plus elle est déprimée. Elle estime que le monde est pourri et que ça ne vaut pas la peine de se décarcasser, que rien ne pourra la sauver donc elle se laisse flotter sans rien faire. Si on prend un souriceau de lot stressé, qu’on l’enlève à sa mère et qu’on choisit une mère d’un lot cool pour l’élever et bien ce souriceau deviendra une souris cool et ses enfants aussi sur plusieurs générations tant que l’environnement sera cool.
Il n’y a donc pas de fatalité génétique.